
Pour qui sonne le glas
1937, dans une chaleur étouffante, nous suivons Robert Jordan, un américain enrôlé dans la résistance républicaine en pleine guerre civile espagnole. Il est missionné pour dynamiter un pont pour bloquer l’avancée des troupes franquistes avant l’offensive républicaine imminente.
C’est dans les montagnes qu’il rejoint un groupe de maquisards. Il fera la rencontre de Pablo, un chef gangrené par sa lâcheté, de sa femme Pilar qui est aussi terrible que brave, et surtout, de la belle Maria pour qui il aura un coup de foudre instantané. Par chance, cet amour est réciproque, mais il n’aura que 72h devant lui pour vivre cette passion.
Pour qui sonne le glas est un ouvrage nous remémorant les héros de l’ombre. En effet, détruire ce pont est primordial pour la suite de la guerre, cependant, c’est une mission suicide, avec peu de chances de survie. Un sacrifice pour ses idées, contre le fascisme et pour la nation, quitte à peut-être perdre pour toujours le véritable amour.
Cet ouvrage nous rappelle que la Guerre d’Espagne délivrait des combats fratricides, car chacun affrontait ou exécutait une connaissance, son voisin, son frère... Jean-David Morvan et Pierre Dawance nous permettent de redécouvrir un classique de la littérature qui dépeint davantage que la guerre : un train de vie.












