
Juste après la vague
Les climatologues ne mentaient pas : un volcan s’est effondré, provoquant le déferlement d’une vague qui a tout emporté sur son passage. Le monde a disparu. Perchée sur un sommet, il y a pourtant une maison qui a échappé aux flots déchaînés. Dernier abri d’un couple et de leurs 9 enfants.
Derrière ses allures de paradis épargné, la bâtisse est une cage dorée. L’eau monte, la maison va finir engloutie. Face à l’inévitable, il y a un espoir: cette barque de 8 places. 8 petites places pour 11 personnes.
Juste après la vague tient dans un choix terrible : qui sacrifier pour permettre aux autres de vivre ? Le couple se déchire, choisir est impossible. Pourtant, 3 enfants vont devoir rester condamnés dans la maison, soumis à l’abandon, la peur et la colère. Le récit alterne entre leur survie chaotique et la dangereuse traversée entreprise par le reste de la famille.
Un huis-clos étouffant et déchirant, adapté avec succès du roman de Sandrine Collette.












